Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part

Tu verras, les âmes se retrouvent toujours quelque part, de Sabrina Philippe, publié en 2016, raconte la rencontre entre deux femmes. Le récit prend place dans le cadre parisien assez romantique de l’île Saint-Louis, les deux femmes se rencontrent dans un petit café de quartier et entament une discussion sur l’amour, l’une en a fait son métier et parle d’amour à la télé, l’autre l’a vécu, ce fameux grand amour. La femme plus âgée va donc entreprendre de nous faire le récit de sa vie et surtout de son expérience avec l’âme sœur, mais attention, ce qui semblerait n’être qu’une simple histoire romantique, comme tant d’autres, se révèle être une véritable réflexion spirituelle et métaphysique sur ce concept mystérieux et fascinant.

Projet de couverture

Pour la création de cette couverture, le but était d’une part de transposer l’ambiance apaisante et romantique du livre sur l’image et d’autre part d’incorporer des éléments familiers faisant partie de la culture collective afin d’introduire d’emblée le lecteur dans un cadre auquel il peut facilement s’identifier.

La ville parisienne faisant intrinsèquement partie du récit, il semblait essentiel de le représenter sur la couverture. L’image du décor parisien choisie, rendue très reconnaissable par la tour Eiffel en son centre, répondait à deux objectifs : la familiarité et bien sûr l’ambiance romantique de Paris sous la pluie.

D’un autre côté, il s’agissait d’incorporer au maximum la dimension spirituelle du roman tout en gardant le côté familier de la couverture. Le choix s’est donc porté sur La nuit étoilée de Van Gogh, qui a remplacé le ciel de l’image d’origine. La dimension spirituelle se retrouve dans le ciel et les étoiles, symboles universels d’élévation, et le tourbillon des astres qui évoque un souffle qui dépasse le monde visible.